Comme il fallait s'y attendre, l'automobile est le premier secteur touché par les mesures écologiques de l'après "Grenelle de l'environnement". L'objectif est clair : pénaliser les acheteurs de voitures neuves polluantes et inciter les automobilistes à acheter des véhicules propres en leur versant une prime écologique. Ce système de bonus/malus tiendra compte uniquement des rejets de CO² émis par les véhicules neufs.
Si votre voiture émet moins de 130 grammes de CO²/km, alors vous bénéficierez d'un bonus dont le montant variera en fonction du taux de pollution :
- 1000 € pour les voitures émettant moins de 100g de CO²/km (ex :
Smart Fortwo CDI) ;
- 700 € entre 101 et 120g de CO²/km (ex :
Toyota Aygo) ;
- 200 € entre 121 et 130g de CO²/km (ex :
Citroën C4).
Le système présente quelques avantages appréciables comme le "super bonus" de 300 € accordé à tous les automobilistes qui se sépareraient de leur vieille tôle froissée de plus de 15 ans contre un véhicule neuf propre.
Plus surprenant, le Gouvernement a prévu un bonus spécifique de 5000 € pour l'acquisition d'une voiture émettant moins de 60g de CO²/km, sauf qu'aucune voiture ne peut se targuer, à ce jour, de rejeter si peu de dioxyde de carbone.