Plus lourd, plus cher, plus propre : le SLK troisième du nom reste-t-il fidèle aux valeurs du roadster ? Étonnamment, oui. Et même plus que jamais...
SLK... ou Classe S ? La question peut se poser, en découvrant la multitude d'équipements technologiques embarqués à bord du nouveau roadster Mercedes : régulateur de vitesse à maintien de distance, système Presafe, qui « prépare » la voiture à une collision imminente, freinage automatique jusqu'à l'arrêt en cas d'obstacle. Sans oublier l'alerte anti-sommeil, que nous espérons inutile dans un roadster propulsion délivrant 204 ch.
Quoique. Pour remplacer le précédent V6 de 218 ch, Mercedes annonce l'arrivée d'un quatre cylindres 1,8 l turbocompressé, « bien plus sobre », et même « doté d'un système Stop and Start ». Passionnant.
Plus sportif
Le moteur s'ébroue et nos premières inquiétudes s'envolent. Le vilain bruit de compresseur, dont souffrait l'ancien quatre cylindres, laisse place à un timbre rauque à bas régime et à de plaisantes résonances à chaque passage de rapport.
Naturellement, nous sommes loin du feulement irrésistible et des performances du SLK 350 V6 et, encore un ton en dessous du 2.0 TFSI de l'Audi TT Roadster. Mais, souple à bas régime et poussant fort dès 2 400 tr/min, le petit 1,8 l propulse le SLK plus vite qu'il n'en a l'air.
Le châssis, lui, encaisse parfaitement la puissance, surtout lorsqu'il est équipé du Pack dynamique (1 450 euros) : direction précise, train avant mordant et belle agilité en entrée de virages ne rappellent rien du comportement habituel des Mercedes.
Seule déception dans cet environnement ludique, la boîte automatique à sept rapports, livrée de série. Indolente en mode normal, caricaturale en mode sport (elle rétrograde très tôt et laisse naviguer le moteur au-delà de 5 000 tr/min, où le 1,8 l n'est plus très à l'aise), elle incite à utiliser le mode manuel... hélas trop lent.
Toujours confortable
En termes d'agilité, le SLK est donc une excellente surprise. Mais n'oublie pas que ses clients aiment aussi la balade tranquille : le confort est correct, le chauffage de nuque toujours aussi agréable, les remous d'air parfaitement contenus, toit ouvert. Le toit s'escamote en 20 secondes, en roulant jusqu'à 8 km/h maximum.
Au besoin, ce dernier se bonifie encore au gré des options : partie vitrée (500 euros), qui peut devenir opaque si le soleil tape trop fort (2 400 euros), ouverture commandable à distance depuis la clef de contact (150 euros).
Alors, comme les rangements ne manquent pas et que le coffre est généreux toit fermé, les longs trajets deviennent une évidence et l'autoroute berce les passagers. Aux légers bruits d'air près, à 130 km/h. Finalement, nous avions presque oublié que le SLK n'était pas une Classe S...
Conclusion
Le premier SLK était beau. Le deuxième, beau et innovant. Celui-ci est beau, innovant et sportif. Cela s'appelle la maturité, sans doute.
Lancement le 26 Mars 2011


Fiche technique
Ce museau de rat sur la 171 en fera a l'avenir peu etre un futur collector, et rappelera la slr et Mac Laren.![]()
Elle est magnifique, en vrai. L'avant massif rappelle toutes les anciennes SL. Elle me rappelle beaucoup plus la 170 que la 171 que je n'ai jamais aimée avec son museau de rat (qui a d'ailleurs été la seule mercedes ainsi). Par rapport à ma 170, ce qui frappe le plus est la qualité de finition intérieure et surtout le confort des sièges et la facilité de s'extraire de l'engin. J'ai vu la peinture matte de l'Edition 1 : à éviter. Je l'attends avec impatience.![]()
on s'y fera et rapidement, c'est peu etre meme ce que veux la marque, la critique étant un sujet de débat.![]()
ce nez qui ne fait pas l'unanimité, lui confère un meilleur "CX" et une ressemblance à son aïeul des années 70 !
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Je pense que les accords avec Mc Laren et l'ancienne SLS ne sont plus pareils, que la volontè de Mercedes est de donnè la meme identitè a l'ensemble de ses modéles, ce nez différent! mais pareil a la nouvelle gamme, doit leurs revenir peu etre moins cher ? et marqué la fin d'une aventure, sur que ce n'est pas aussi stylé mais ca reste tout de meme une belle auto. Ma Grand Edition a marqué définitivement la fin d'une période, peu etre est ce déja un futur collector... par contre il parait qu'un diesel est au programme, la c'est l'horreur totale.![]()
Si l'intérieur a rajeuni ce qui n'était pas un mal lorsque l'on comparait l'habitacle d'une R171 et d'une plus récente Z4 par exemple, la calandre avant est une horreur ! Pourquoi ne pas avoir conservé le nez style F1 du modèle précédent, beaucoup plus agressif et qui, pour moi, faisait son charme et la mettait bien à part du reste des modèles de la production dans ce segment ? Au final, je ne changerais pas ma R171 contre une R172, beaucoup plus chère qui plus est. ![]()
Ne crache pas dans la soupe au caviar...ce n'est pas l'intérieur qui est important mais ce qu'il y a sous le capot, et le reste aussi d'ailleur, moi une SLS je ne pourrais jamais en toucher une, profite de ce qui se fait de mieux, et laisse un peu les futures propriétaires de SLK revé devant leurs tableau de bord pareil ... au tien.![]()
gérard j'aurai bien voulu te voir dans ma situation; quand je dit "pareil pour 50 000 euro" je parle de l'interieur.![]()
Bien que je trouve ma SLK grand edition super, la nouvelle est quand meme aussi tres belle, mais une SLS c'est le top actuelement et félicitation a celui qui en a une, faut pas etre envieux du bonheur des autres, la critique est aisè mais l'art est ... difficile.![]()
Dsl mais je suis le proprietaire d'une SLS amg et Mercedes vous ete nul j' ai dépenser plus de 100 000€ et j'aurai eu pareil a 50 000€ sans plus de 400 Bourin evidemant ![]()
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