La notoriété de l'Impreza est tellement forte qu'elle a éclipsé le reste de la gamme Subaru. Pourtant, la marque japonaise ne fait pas que dans la voiture de sport, d'autres modèles plus conventionnels existent, à l'image de l'Outback aujourd'hui à l'essai.
Belle gueule
Subaru n'a jamais su faire de belles voitures qui donnent envie d'être regardées. Ce nouvel Outback va-t-il changer la donne ? Il semblerait que oui. Agressif avec son entrée d'air sur le capot, ses optiques de rapace et ses gros antibrouillards, le break nippon m'a plutôt séduit pour ses lignes homogènes. Une seule chose me chagrine : les vitres sans montant qui faisaient l'originalité de l'ancien modèle ont disparu.
La poupe n'est pas des plus originales, mais c'est le choix de Subaru, qui a préféré privilégier la fonctionnalité au style. Pas étonnant donc que l'Outback abrite l'un des plus grands coffres de sa catégorie, avec une capacité de chargement qui s'échelonne de 526 à plus de 1720 litres lorsque la banquette arrière est rabattue.
Espace à bord
Déjà imposant dans l'ancien modèle, l'espace à bord du nouvel Outback devient royal, surtout pour les jambes. Les passagers arrière sont particulièrement choyés, avec des dossiers qui peuvent s'incliner. Il ne manque plus que des sièges un peu plus moelleux pour que tout soit presque parfait à bord de ce break japonais.
L'habitacle reçoit de nouveaux matériaux plus flatteurs au toucher. Mais, étonnamment, Subaru a apporté plus de soins aux plastiques des contre-portes à la texture moussée qu'à ceux de la console centrale, durs et rigides. Quoiqu'il en soit, la qualité de fabrication n'atteint pas encore le niveau d'excellence des productions allemandes.
En revanche, s'il y a bien un domaine dans lequel l'Outback règne en maître c'est celui de l'équipement. Tout est livré de série sur cette version haut de gamme "Club" : des sièges chauffants en cuir à réglages électriques, au lecteur DVD, en passant par le système de navigation GPS, la caméra de recul et le toit ouvrant électrique. Seule la peinture métallisée est en option.
Diesel atypique
Côté motorisation, l'Outback reprend le fameux moteur à plat "Boxer", cher à la marque. A la différence près qu'il ne s'agit pas ici d'un moteur essence mais d'un diesel.
Au démarrage, ce diesel dévoile ses premières qualités : il ne vibre pas et se montre peu bruyant. Les premiers tours de roue révèleront d'autres bonnes surprises : le moteur a peu d'inertie, les claquements sont assez contenus, même si la sonorité est bien celle d'un diesel. En outre, les performances sont honorables, les relances vigoureuses et, pour combler le tout, la consommation peut facilement descendre sous les 6,5 l/100 km en conduite coulée.
Assez agile sur la route, l'Outback est aussi dans son élément hors du bitume. Sa garde au sol rehaussée de 20 cm et sa transmission intégrale permanente lui permettent, en effet, de venir crapahuter sur les chemins de terre sans problème.
Ce moteur Boxer Diesel n'était pas loin du sans-faute, mais la boîte de vitesse est venue tout gâcher. Aussi dure à manipuler qu'une transmission de voiture de sport, elle fatigue à la longue, et nous fait regretter l'absence de boîte automatique. A vrai dire, il m'est même arrivé d'utiliser mes deux mains pour passer la marche arrière !
Conclusion
Plus cossu, mieux fini, polyvalent et animé par un moteur diesel vif, sobre et discret, le nouveau Subaru Outback regorge de qualités. S'il n'offre pas encore le confort de roulement du Volvo XC70, ni la qualité de fabrication d'une Audi A4 Allroad, l'Outback se rattrape par des tarifs plus attractifs. Proposée à 39.900 €, notre version d'essai "Club" coûte presque 8000 € de moins que l'Audi !


Fiche technique
franchement, ils rajoutaient les essuies glaces automatique et une banquette 1/3 2/3 sur la legacy berline et je la prenais tout de suite.
La, effectivement, je vais comparer avec l'allroad![]()
Petit coup de gueule a tous ces journalistes qui prennent toujours les allemandes en référence. Certe, elles ont une qualité de fabrication perçue, mais bonjour les grillons, affaissement de certains assemblage et mêmes fissures des habitacles après 3 ou 4 ans, je sais de quoi je parle, j,ai toujours possédé vw ou bmw. Alors messieurs les journalistes, quand c'est neuf c'est beau, mais la qualité c'est celles qui dure.![]()
40000€ tout de même, à ce prix là , la prime de licenciement du designer est comprise?![]()
great post as usual!![]()
les SUB n'ont jamas été belles, mais elles mettent tout le monde d'accord dés qu'on en essaye une ! et la fiabilité est légendaire contrairement aux VW ou AUDI.![]()
C'est un millésime 1990 cette caisse ???? Ouah, la ligne, le look, c'est vraiment démodé. Ca ne risque pas de faire des records de ventes![]()
C'est vrai qu'elle est horrible !!![]()
J AI EU L OCCASION D ESSAYER CE VEHICULE QUI EST VRAIMENT TRES BIEN ? SUPERIEUR A UNE AUDI EN RAPPORT QUALITE PRIX ? J AI DEJA EU DES SUBARU ? JAMAIS DE SOUCIS ALORS QUE CHEZ AUDI C EST LA GALERE![]()
MOCHE COMME UNE SUBARU !![]()
Pour 40.000 Euros je préfère renoncer au cuir ou au GPS pour m'offrir un A4 allroad Tdi 143 autrement plus beau, valorisant, sans parler de la finition...![]()
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