Mercedes Slk - L'air et la manière

par 'Mathieu Sentis'.
Mercedes Slk
Version essayée : Mercedes Slk 250 Be
Essence - 204 ch - 6.6 litres / 100 km - Fiche technique
47 €

Galerie : 36 photos

Avis sur la Mercedes Slk

Note 321Auto

6,2 / 10

On aime

  • - L'agrément de conduite
  • - Les options innovantes

On regrette

  • - La gestion de boîte perfectible
  • - Le rapport prix/équipement

SLK... ou Classe S ? La question peut se poser, en découvrant la multitude d'équipements technologiques embarqués à bord du nouveau roadster Mercedes : régulateur de vitesse à maintien de distance, système Presafe, qui « prépare » la voiture à une collision imminente, freinage automatique jusqu'à l'arrêt en cas d'obstacle. Sans oublier l'alerte anti-sommeil, que nous espérons inutile dans un roadster propulsion délivrant 204 ch.

Quoique. Pour remplacer le précédent V6 de 218 ch, Mercedes annonce l'arrivée d'un quatre cylindres 1,8 l turbocompressé, « bien plus sobre », et même « doté d'un système Stop and Start ». Passionnant.

Plus sportif

Le moteur s'ébroue et nos premières inquiétudes s'envolent. Le vilain bruit de compresseur, dont souffrait l'ancien quatre cylindres, laisse place à un timbre rauque à bas régime et à de plaisantes résonances à chaque passage de rapport.

Naturellement, nous sommes loin du feulement irrésistible et des performances du SLK 350 V6 et, encore un ton en dessous du 2.0 TFSI de l'Audi TT Roadster. Mais, souple à bas régime et poussant fort dès 2 400 tr/min, le petit 1,8 l propulse le SLK plus vite qu'il n'en a l'air.

Le châssis, lui, encaisse parfaitement la puissance, surtout lorsqu'il est équipé du Pack dynamique (1 450 euros) : direction précise, train avant mordant et belle agilité en entrée de virages ne rappellent rien du comportement habituel des Mercedes.

Seule déception dans cet environnement ludique, la boîte automatique à sept rapports, livrée de série. Indolente en mode normal, caricaturale en mode sport (elle rétrograde très tôt et laisse naviguer le moteur au-delà de 5 000 tr/min, où le 1,8 l n'est plus très à l'aise), elle incite à utiliser le mode manuel... hélas trop lent.

Toujours confortable

En termes d'agilité, le SLK est donc une excellente surprise. Mais n'oublie pas que ses clients aiment aussi la balade tranquille : le confort est correct, le chauffage de nuque toujours aussi agréable, les remous d'air parfaitement contenus, toit ouvert. Le toit s'escamote en 20 secondes, en roulant jusqu'à 8 km/h maximum.

Au besoin, ce dernier se bonifie encore au gré des options : partie vitrée (500 euros), qui peut devenir opaque si le soleil tape trop fort (2 400 euros), ouverture commandable à distance depuis la clef de contact (150 euros).

Alors, comme les rangements ne manquent pas et que le coffre est généreux toit fermé, les longs trajets deviennent une évidence et l'autoroute berce les passagers. Aux légers bruits d'air près, à 130 km/h. Finalement, nous avions presque oublié que le SLK n'était pas une Classe S...

Conclusion

Le premier SLK était beau. Le deuxième, beau et innovant. Celui-ci est beau, innovant et sportif. Cela s'appelle la maturité, sans doute.

Lancement le 26 Mars 2011

  • Style intérieur / extérieur
  • Qualité et finition
  • Ergonomie et simplicité
  • Equipements et options
  • Confort et suspensions
  • Sécurité active et passive
  • Plaisir de conduite
  • Performances pures
  • Agrément moteur
  • Budget achat et carburant

Note 6,2 / 10

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