Toyota Verso-S - Cubes de l'été

par 'Mathieu Sentis'.
Toyota Verso-S
Version essayée : Toyota Verso-S
Essence - 99 ch - 5.5 litres / 100 km - Fiche technique
19 €

Galerie : 29 photos

Avis sur la Toyota Verso-S

Note 321Auto

On aime

  • Le rapport habitabilité/encombrement
  • L'équipement complet

On regrette

  • L'absence de régulateur
  • L'agrément

Agaçants, ces claquements de diesels " en attente " devant les sorties d'école, cours de sport ou de musique, n'est-ce pas ? Alors, pour ces véhicules urbains, qui endossent souvent le rôle de seconde voiture du foyer, nous avons opté pour les versions à essence : silence au ralenti, aucune odeur nauséabonde, pas de filtre à particules qui s'encrasse lors de petits trajets... Bref, l'idéal.

Chez Toyota, on privilégie la petite cylindrée : 1,3 l, pour ce 4 cylindres de 100 ch. Et si le Picasso existe en 1.4 de 95 ch, c'est avec le 1.6 de 120 ch qu'il s'affiche au même tarif que le Verso-S.

En termes de consommation, la différence est palpable : le japonais avale 0,9 l/100 km de moins en cycle mixte, et même 1,5 l en réalité. Mais il le paie à la conduite. Relances laborieuses et nécessité de cravacher la mécanique à haut régime ne motivent pas à parcourir de longs trajets en charge.

Hélas, le Toyota n'est pas non plus sans reproches en ville. Si sa longueur réduite et sa caméra de recul apparaissent pratiques, l'embrayage dur, difficile à doser et les à coups à bas régime ne rendent pas les évolutions urbaines très agréables.

Quel que soit le type de route, le Picasso se sent mieux : excellente visibilité de trois quarts avant, confort plus moelleux, relances plus consistantes. Et des commandes plus douces, même si le levier de vitesse souffre de débattements trop longs.

Petit... mais grand !

Avec ses dimensions plus généreuses, sa banquette coulissante et sa belle garde au toit, le C3 Picasso semblait, sur le papier, ne faire qu'une bouchée du Verso-S.

Mais le petit Toyota cache bien son jeu. L'espace aux jambes est similaire, comme la largeur aux coudes. Son coffre dispose d'un système identique à celui du Picasso (le plancher peut se placer à différentes hauteurs) et de poignées pour rabattre la banquette plus facilement.

Et si le Citroën profite d'une planche de bord bien plus ludique et d'une meilleure luminosité à bord, il n'est pas parfait au quotidien : les rangements manquent, et l'équipement, sur cette série spéciale Collection, est en retrait.

Généreux japonais

Depuis la banquette, le toit vitré apporte un agrément certain. Nos deux concurrents l'offrent de série, mais celui du Toyota est meilleur : plus grand, il dispose d'un store occultant à commande électrique, quand le Picasso oblige à regagner les places arrière pour le refermer.

Une attention qui en accompagne d'autres : phares, essuie glaces et climatisation automatique, cinq airbags en plus, clef mains libres et même une caméra de recul sont offerts de série dans le Toyota. Affiché 250 euros de moins à l'achat, le Picasso devient 1 300 euros plus cher à équipement approchant.

Conclusion

Un peu plus modulable, plus lumineux, plus confortable et à l'aise sur route, le C3 Picasso emporte ce match. D'une courte tête, seulement.

Car le Toyota profite d'un bon rapport habitabilité/encombrement, et surtout d'un équipement très complet, comparable à des véhicules plus haut de gamme. Au régulateur de vitesse près...

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